Un tournant décisif a été franchi en Syrie ce 20 janvier 2026. Après une décennie de gouvernance autonome dans le Nord-Est, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont officiellement entamé leur intégration au sein des institutions militaires et sécuritaires du nouveau gouvernement de transition dirigé par Ahmad el-Chareh.

Cet accord de réconciliation, signé sous pression sécuritaire et diplomatique, prévoit le retour de l'autorité centrale sur les zones pétrolières stratégiques de Deir Ezzor et les frontières septentrionales. Si ce rapprochement vise à sceller l'unité territoriale du pays, il suscite de vives inquiétudes au sein de la population civile et de la diaspora kurde.

Partout en Europe et au Moyen-Orient, des appels se multiplient pour réclamer des garanties internationales sur la préservation des droits culturels et politiques des Kurdes.

Alors que l'armée nationale se déploie dans les anciens bastions de l'administration autonome, la communauté internationale reste attentive au sort des milliers de détenus de l'organisation État islamique, dont la garde est désormais transférée aux autorités de Damas.

Commentaires
  • Aucun commentaire