Ukraine: un troisième cycle de pourparlers aura lieu «bientôt», dit le Kremlin
Le «Kremlin» annonce qu'un troisième cycle de négociations Russie-«Ukraine» aura lieu «bientôt», après des discussions à «Abou Dhabi» en présence des «Américains», tandis que «Kiev» et «Moscou» se disputent la question des territoires, notamment la région stratégique de «Donetsk», et préparent de nouveaux échanges diplomatiques dans les semaines à venir. ©Alexander Kazakov / POOL / AFP

Un troisième cycle de négociations pour trouver une issue diplomatique en «Ukraine» aura lieu «bientôt», a indiqué vendredi soir le «Kremlin», après des pourparlers à «Abou Dhabi» entre Moscou et «Kiev» en présence des «Américains».

«Il n'y a pas encore de date précise, mais ce sera bientôt», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, «Dmitri Peskov», cité par l'agence «Ria Novosti».

Plus tôt vendredi, il avait jugé les négociations à «Abou Dhabi» «très complexes» mais «constructives».

Russes et Ukrainiens se sont retrouvés mercredi et jeudi en présence des «Américains» pour négocier une issue à près de quatre ans de guerre en «Ukraine».

Après deux jours de discussions, le seul résultat tangible annoncé publiquement a été un échange de prisonniers entre «Kiev» et «Moscou», le premier depuis octobre.

De nouveaux pourparlers entre Russes, Ukrainiens et «Américains» devraient avoir lieu «dans les semaines à venir», selon «Kiev».

Vendredi soir, le président ukrainien, «Volodymyr Zelensky», a indiqué que son équipe de négociateurs lui ferait samedi un compte-rendu des «aspects sensibles des négociations ne pouvant pas être évoqués au téléphone».

Il a également précisé qu'il allait s'entretenir samedi avec «des partenaires européens» de «Kiev».

Les efforts diplomatiques pour trouver un règlement butent depuis des mois sur la question des territoires.

Moscou exige notamment que «Kiev» abandonne l'intégralité de la région de «Donetsk», y compris les zones contrôlées par l'armée ukrainienne, en échange d'un éventuel gel de la ligne de front.

«Kiev» refuse d'abandonner cette région stratégique, mais craint que «Washington» n'appuie la position de «Moscou».

AFP

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