France: des salles fermées au musée du Louvre après une fuite d'eau
(ARCHIVES) Des touristes se tiennent derrière des barrières bloquant l’accès à la cour principale du Louvre, la Cour Napoléon, avec la pyramide du Louvre, conçue par l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, alors que le musée est fermé en raison d’une grève, à Paris, le 12 janvier 2026. ©Martin LELIEVRE / AFP

Le musée du Musée du Louvre a été l'objet d'une fuite d'eau dans la nuit de jeudi à vendredi qui a contraint l'établissement à fermer plusieurs salles, a-t-on appris auprès des syndicats CGT et CFDT.

Cette fuite d'eau, dans l'aile Denon, a nécessité une intervention des pompiers, ont affirmé à l'AFP des représentants syndicaux, confirmant une information de BFMTV.

La fuite d'eau «a impacté la salle 707», qui comprend des œuvres de la peinture italienne des XVe et XVIe siècles, notamment une peinture de Fra Angelico, selon la CFDT, tandis que la CGT a confirmé «des infiltrations (d'eau)» dans cette même salle.

Contactée par l'AFP, la direction n'était pas joignable dans l'immédiat. «Pour des raisons indépendantes de notre volonté, certaines salles sont exceptionnellement fermées», indique toutefois un message posté sur la page d'accueil du site du musée.

La salle 707 est située sur l'un des parcours qu'empruntent les visiteurs pour aller voir «La Joconde», en salle 711.

Cette fuite «a posé un problème de gestion de flux de visiteurs, ce vendredi, générant de longues files d'attente», a précisé la CFDT.

Cette affaire vient s'ajouter à une série d'épreuves ayant récemment frappé le Louvre, musée le plus visité au monde. Victime d'un vol spectaculaire à 88 millions d'euros le 19 octobre, le musée a annoncé jeudi avoir été la cible d'une fraude XXL à la billetterie, avec plus de 10 millions d'euros de préjudice.

Une fuite d'eau survenue le 26 novembre a en outre endommagé plusieurs centaines d'ouvrages de la bibliothèque des Antiquités égyptiennes.

Le musée fait par ailleurs face depuis mi-décembre à un mouvement social de ses personnels qui dénoncent leurs conditions de travail.

AFP

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