Charles III entre mardi dans le vif de sa visite d’État aux États-Unis, avec une réception à la Maison Blanche et un discours devant le Congrès, dans un contexte de tensions liées à la guerre en Iran.
Pour sa deuxième journée à Washington, le souverain britannique doit évoquer les liens historiques entre les deux pays, qui «ont toujours su trouver des moyens de se rassembler».
Avant son intervention, Charles III et la reine Camilla seront accueillis officiellement par Donald Trump et Melania Trump, avec les honneurs militaires.
Les deux dirigeants auront ensuite un entretien dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l’éducation et à l’intelligence artificielle.
Le roi prendra ensuite la parole pendant une vingtaine de minutes devant le Congrès, 250 ans après la déclaration d’indépendance américaine.
«Sandwich au concombre»
Il s’agit seulement de la deuxième intervention d’un souverain britannique devant le Congrès, après celle de la reine Elizabeth II en 1991.
Cette prise de parole intervient dans un moment de tension dans la «relation spéciale» entre Londres et Washington, que Charles III doit qualifier d’«une des plus grandes alliances de l’histoire humaine».
Malgré des relations cordiales avec le roi, Donald Trump a critiqué le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la guerre en Iran.
Le souverain doit rappeler l’importance des valeurs démocratiques et des alliances internationales comme l’Otan.
La visite se poursuivra à New York puis aux Bermudes après une première journée marquée par des rencontres officielles à la Maison Blanche et à l’ambassade britannique.
Danny KEMP AFP



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