Le groupe Emirates, basé à Dubaï et propriétaire de la plus grande compagnie aérienne au Moyen-Orient, a annoncé jeudi un bénéfice annuel net en hausse de 3%, à 5,7 milliards de dollars, malgré la guerre du Moyen-Orient.
Durant les onze premiers mois de l'exercice fiscal, avant que le trafic à l'aéroport de Dubaï ne soit fortement perturbé par le conflit, «la situation du groupe était très positive», a indiqué son président le PDG d'Emirates, cheikh Ahmed ben Saeed Al Maktoum, dans un communiqué.
«Bien que nous fonctionnions encore avec une capacité passagers inférieure à celle d’avant la perturbation, les opérations de fret ont augmenté», a-t-il ajouté.
L'aéroport de Dubaï, la deuxième ville des Émirats arabes unis, a été visé à plusieurs reprises par les frappes menées par l'Iran en réponse à l'offensive israélo-américaine lancée le 28 février.
Le trafic a progressivement repris, mais reste limité malgré l'entrée en vigueur d'une trêve le 8 avril.
Sur l'ensemble de l'exercice, les profits avant impôt sur les sociétés, qui est passé de 9 à 15% cette année, ont augmenté de 7%, à un niveau record de 6,6 milliards de dollars.
AFP
Commentaires