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Pendant des décennies, voter aux élections israéliennes était tabou pour les Druzes du Golan, longtemps restés fidèles à la Syrie.
Un boycott social et religieux qui s’est effrité au fil des drames qui ont frappé la communauté.
Résultat, 45% des Druzes du Golan ont aujourd’hui la nationalité israélienne, contre seulement 2% il y a 40 ans.
Une métamorphose particulièrement alimentée par le conflit qui embrase la région.