Le médiateur désigné par les USA pour les pourparlers entre le Liban et Israël sur la délimitation des frontières maritimes, Amos Hochstein, est attendu sous peu à Beyrouth porteur d’une réponse israélienne aux dernières positions du Liban concernant le partage du vaste champ gazier maritime au Liban-Sud, à cheval aux frontières méridionales entre le Liban et Israël.

Selon des sources libanaises et arabes concordantes, le ministère libanais de l’Energie pourrait lancer un appel d’offres pour la prospection au large des côtes libanaises, à la lumière des derniers résultats de la mission du médiateur représentant les USA. Ces sources en question croient savoir que des entreprises américaines seraient chargées de la prospection gazière au Liban-Sud, à la frontière maritime entre Israël et le Liban. Les Russes seraient chargés du Nord, où ils sont déjà engagés depuis trois ans par un contrat pour la réhabilitation de la raffinerie de Tripoli. Quant aux Italiens, ils prendraient en charge la prospection gazière maritime au centre du pays.

Un consortium international formé de Total (France), Eni (Italie) et Nova Tech (Russie), avait été chargé par le gouvernement de prospecter les richesses gazières et pétrolières dans les blocs 4 (au centre) et 9 (à l’extrême sud, dans la zone controversée, source du différend entre le Liban et Israël). Les travaux de prospection au bloc 4, menés sous la conduite de TOTAL, avaient été interrompus sous prétexte que les quantités de gaz n’étaient pas suffisantes pour une bonne exploitation. Des rumeurs non confirmées avaient alors circulé sur un retrait de TOTAL du consortium. Si cette rumeur se confirme, les USA auraient la voie ouverte pour prendre en charge les travaux d’exploration au Sud.

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