De sources proches du chef du CPL Gebran Bassil, on indique que ce dernier a finalement revu ses ambitions parlementaires à la baisse. Lui qui espérait pouvoir rafler avec ses alliés les deux tiers des sièges dans la Chambre qui verra le jour après le 15 mai, a aujourd’hui pour objectif de tout faire pour s’assurer avec le Hezbollah un bloc parlementaire de 43 députés, dont 17 issus de son courant. Un chiffre qui lui permettra de constituer une minorité de blocage lors des tractations autour du choix d’un successeur à son beau-père, le président Michel Aoun.

Le chef du CPL caressait l’espoir d’une majorité absolue avec ses alliés, pour barrer la voie à l’accession du chef des Marada Sleiman Frangié à la tête de la République, surtout qu’une candidature de ce dernier à la magistrature suprême est soutenue par Amal, Hezbollah, le Courant du futur et le PSP.

Selon les mêmes sources, Gebran Bassil dont les chances de succéder à son beau-père sont pratiquement nulles, n’exclut pas d’être approché après les législatives par les partis chrétiens, notamment les Kataëb, voire son ennemi juré, les Forces libanaises ou des représentants de la société civile, pour former un bloc qui pèserait lors des discussions portant sur la présidentielle.

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