Le président Joseph Aoun a réaffirmé le soutien de l’État aux habitants du Sud, restés dans leurs villages ou déplacés de force, jusqu’à la fin de l’occupation israélienne.

Recevant une délégation de la municipalité de Deir Mimas, vendredi, il a salué leur attachement à leurs terres, à leurs maisons et à leurs moyens de subsistance, estimant que la présence des habitants dans les villages frontaliers constitue «la première ligne de défense de la souveraineté».

Il a assuré que l’État les protégerait et «ne renoncera à aucun centimètre» du territoire libanais.