La grève de la faim et des médicaments menée par environ 530 détenus dans plusieurs prisons libanaises entre dans son 20ᵉ jour, après le gel de la loi d’amnistie générale par le Conseil constitutionnel. Selon le porte-parole des détenus, 53 cas sont désormais considérés comme critiques.

L’Observatoire libanais des droits des détenus indique par ailleurs que des tests cutanés ont été effectués auprès de dizaines de détenus du bâtiment des condamnés à Roumieh pour détecter une éventuelle tuberculose latente. Plus de 80% des personnes testées auraient présenté des résultats positifs, nécessitant des radiographies thoraciques pour vérifier d’éventuelles infections actives.

L’Observatoire alerte sur les risques de propagation de la maladie et les capacités médicales limitées de la prison.