
Au lendemain de la décision prise par les Européens de déclencher le mécanisme devant rétablir d'ici un mois les sanctions internationales contre l'Iran et qui doit être examinée vendredi par le Conseil de sécurité de l'Onu, «Les pays occidentaux ont désormais 30 jours pour trouver une solution diplomatique à la crise du nucléaire iranien», a affirmé vendredi la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.
«Nous entrons dans une nouvelle phase de 30 jours (...) que nous devons vraiment utiliser pour trouver des solutions diplomatiques», a-t-elle déclaré avant le début d'une réunion de l'UE à Copenhague,
Russie
La Russie a mis en garde vendredi contre des «conséquences irréparables» en cas de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, après l'annonce.
«Nous les appelons avec insistance à retrouver la raison et à réviser leurs décisions erronées avant que celles-ci n'aboutissent à des conséquences irréparables et une nouvelle tragédie», a déclaré dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères, prônant «le rétablissement d'un dialogue constructif» entre toutes les parties impliquées, afin d'éviter une «nouvelle crise» liée au dossier nucléaire iranien.
Chine
La Chine a jugé vendredi contre-productif le déclenchement par l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni du mécanisme qui pourrait rétablir des sanctions internationales contre l'Iran à cause de ses activités nucléaires.
Lancer cette procédure «n'est pas constructif, cela nuira au processus de règlement politique et diplomatique de la question nucléaire iranienne», a dit à des journalistes un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun.
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