Le ministère de la Santé de la bande de Gaza, a annoncé samedi que plus de 70.000 personnes avaient été tuées dans le territoire palestinien depuis le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste en Israël le 7 octobre 2023.
Ce nouveau bilan intervient un mois et demi après l'entrée en vigueur d'un fragile cessez-le-feu négocié par les États-Unis, que les deux camps s'accusent mutuellement de violer.
Dans un communiqué, le ministère affirme que le nombre total de morts liés au conflit atteint 70.100, et que 354 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis le début de la trêve le 10 octobre.
Le ministère précise également que deux corps ont été admis dans les hôpitaux de Gaza au cours des 48 dernières heures, dont l'un retrouvé sous les décombres, alors que la guerre a dévasté le territoire.
La hausse par rapport au dernier bilan s'explique, d'après la même source, par la validation par les autorités de données concernant 299 corps supplémentaires.
L'attaque du 7 octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.221 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l'AFP à partir de chiffres officiels.
Au total, 251 personnes avaient été enlevées durant l'attaque du Hamas et emmenées à Gaza.
Dans le cadre du cessez-le-feu, le Hamas a libéré les 20 otages vivants qu'il retenait encore et rendu les dépouilles de 26 otages décédés, sur 28.
En échange, Israël a libéré près de 2.000 prisonniers palestiniens détenus et rendu les corps de centaines de Palestiniens décédés.
AFP



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