Littérature: Charlotte Casiraghi explore les fragilités de l’existence dans «La fêlure»
Charlotte Casiraghi, fille de Caroline de Hanovre, assiste à une cérémonie marquant la ‘Fête nationale de Monaco’, également appelée ‘Journée du Prince Souverain’, à Monaco le 19 novembre 2025. ©Valery HACHE / AFP

Charlotte Casiraghi, nièce du prince Albert II de Monaco, publie jeudi son premier livre en solo, La fêlure (Julliard), une enquête littéraire et philosophique sur les fragilités de l’existence. Dans cet ouvrage de 380 pages, la jeune femme de 39 ans s’inspire de personnalités qui ont marqué son parcours, comme Marguerite Duras, Anna Akhmatova ou Bernard Moitessier, et explore l’idée qu’une vie peut se briser de l’intérieur, sans drame visible. Loin d’être une confession, le livre cherche à dépasser l’image médiatique de sa famille et de son propre privilège.

Charlotte Casiraghi, la nièce du prince Albert II de Monaco, publie jeudi un premier livre en solo, La fêlure (Julliard), présenté comme «une enquête» littéraire et philosophique sur les fragilités de l'existence.

«Ce livre n'est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession», souligne l'éditeur en présentant l'ouvrage de 380 pages.

Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit «une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante» sur «les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé».

Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui «ont marqué» son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier.

Elle s'appuie en particulier sur une nouvelle du romancier américain Francis Scott Fitzgerald, qui a «osé dire ce que beaucoup taisent: qu'une vie peut se briser de l'intérieur, sans événement spectaculaire, sans drame visible».

«On m'a souvent réduite à une image sur papier glacé, à une vie de rêve et de privilèges», écrit Charlotte Casiraghi dans l'introduction de La fêlure, en faisant allusion à la médiatisation de la famille princière de Monaco.

«Ce livre répond sans doute à un besoin de déchirer cette surface, de ne plus être perçue comme une fonction désincarnée ou une abstraction, même s'il est tout sauf une confession ou une occasion de me livrer sans fard ni voile sur les événements de ma vie», ajoute-t-elle.

Présidente des Rencontres philosophiques de Monaco, la fille de la princesse Caroline a coécrit en 2018 avec le philosophe Robert Maggiori Archipel des passions (Seuil), autour de «la question du sensible».

Avec AFP

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