L’enfant battu aime ses parents. Sa survie affective en dépend. Il ne peut pas se dire facilement que ceux qui sont tout son monde lui font du mal. Alors, il déplace le mal en lui. Il devient l’enfant mauvais, l’enfant ingrat, l’enfant qui mérite. Cette intériorisation est l’une des racines les plus profondes de la répétition. ...