Au Moyen-Orient, un déploiement militaire américain massif
L'armée américaine compte actuellement treize navires de guerre au Moyen-Orient. ©Marine américaine / Getty Images Amérique du Nord / Getty Images via AFP

L'entrée en mer Méditerranée vendredi du plus grand porte-avions au monde, le Gerald Ford, vient renforcer le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, en pleine menace d'offensive contre l'Iran.

Le point sur les forces américaines mobilisées dans la région:

Forces navales

L'armée américaine compte actuellement treize navires de guerre au Moyen-Orient: un porte-avions, le Abraham Lincoln, arrivé fin janvier, neuf destroyers et trois frégates légères.

D'autres se dirigent vers la région. Le plus grand porte-avions au monde, le Gerald Ford, a été photographié en train de traverser le détroit de Gibraltar et d'entrer en mer Méditerranée vendredi, selon des clichés publiés par l'AFP pris depuis Gibraltar. Il est accompagné par trois destroyers, ce qui va porter le total de navires de guerre américains sur zone à 17.

Chacun des deux porte-avions, dont l'équipage se compose de milliers de marins, transporte des dizaines d'avions de combat.

Il est rare que deux porte-avions américains soient dépêchés en même temps au Moyen-Orient.

Forces aériennes

En plus des appareils embarqués sur les porte-avions, les États-Unis ont également dépêché une flotte aérienne d'envergure au Moyen-Orient, avec des dizaines d'autres avions de guerre, selon des comptes X spécialisés, le site de suivi de vol Flightradar24 et des informations de presse.

Elle comprend des avions de combat furtifs F-22 Raptor et F-35 Lightning, des avions de combat F-15 et F-16, ainsi que des avions ravitailleurs KC-135 pour assister leurs opérations.

Défense aérienne

Washington aurait également renforcé ses capacités terrestres de défense aérienne au Moyen-Orient. Ses nombreux destroyers lance-missiles dépêchés dans la région sont eux prêts à assurer la défense aérienne en mer.

Troupes et bases

Une éventuelle offensive contre l'Iran ne devrait pas faire appel à des troupes au sol. Néanmoins, les États-Unis disposent de dizaines de milliers de soldats dans des bases militaires à travers la région, certaines potentiellement vulnérables en cas de contre-attaque iranienne.

Téhéran avait lancé des missiles vers une base aérienne américaine au Qatar après les bombardements contre trois de ses sites nucléaires décidés par Donald Trump en juin 2025, pendant la guerre de douze jours déclenchée par Israël. Ils avaient été interceptés par la défense aérienne américaine.

AFP

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