La 17e édition du Forum des étudiants libanais de France s’est tenue ce samedi 18 avril au sein de la mairie du XVIe arrondissement de Paris. Elle a été organisée – sous le patronage de l’ambassadeur du Liban en France – par l’Institut du Liban, en partenariat avec la Chambre de commerce franco-libanaise (CCFL) et deux autres associations.
C’est au premier étage de la mairie du XVIe arrondissement de Paris que s’est tenue, samedi 18 avril, la 17e édition du Forum des étudiants libanais de France (FELF), événement devenu incontournable dans la vie estudiantine libanaise dans l’Hexagone.
Cette édition a été organisée par l’Institut du Liban en partenariat avec la Chambre de commerce franco-libanaise (CCFL) et deux autres associations: Liban Sans Frontières et Diaspora libanaise en France. C’est également la première fois que cet événement reçoit le patronage de l’ambassadeur Libanais en France, Rabih Chaer.

Organisé tous les ans, le FELF a pour objectif de créer un réseau solide pour accompagner les jeunes libanais expatriés tout au long de leur parcours universitaire et professionnel. Il met en contact des professionnels provenant de divers secteurs d’activité avec des étudiants, jeunes diplômés et même des chercheurs d’emploi. Postuler à des offres de stage ou d’emploi, créer un réseau, améliorer son CV ou même construire une solide lettre de motivation… ces jeunes libanais viennent en quête de conseils d’orientation, de réponses à leurs questions et d’opportunités.
Contact direct entre jeunes et professionnels
Deux salles ont été allouées par la mairie à l’occasion du Forum: la salle des fêtes, dédiée à l’interaction entre les jeunes et les professionnels, et une salle annexe – plus petite – consacrée, elle, à des ateliers-conférences. Dans la salle des fêtes, des tables sont disposées afin de permettre une interaction entre les professionnels, situés dos au mur, et les jeunes, face aux intervenants. Dans la salle annexe, plusieurs sièges ont été disposés en arc de cercle devant un écran. Dès le coup d’envoi du Forum, des dizaines de jeunes ont pénétré dans la salle des fêtes de la mairie, munis de dossiers, de pochettes et/ou de leur sac à dos. Un QR Code a été projeté sur un écran afin d’indiquer aux «entrants» la répartition des intervenants dans la salle et les aider à se repérer.
Selon nos informations, ce sont au total une quarantaine d’entreprises qui y ont été représentées, ainsi qu’une quarantaine d’intervenants présents.
Ils sont des dizaines – voire des centaines – de jeunes à avoir répondu présent à l’invitation, relayée notamment sur Facebook. La plateforme d’inscription mentionnait de son côté plus de 560 personnes inscrites. Mais d’autres personnes pouvaient directement s’inscrire sur place, en mairie, rendant le chiffre de la participation potentiellement plus important. L’affluence était telle que de véritables files d’attente de personnes se forment parfois devant certaines tables d’intervenants.

«Aider les jeunes libanais»
Pour Maya Tabbal, chargée «communication et appui aux entreprises» au sein de la Chambre de commerce franco-libanaise (CCFL), il est important d’organiser ce type d’événement, «parce qu’il permet de créer des rencontres utiles et concrètes entre les étudiants et le monde professionnel». «Il est très important d’aider les jeunes libanais à mieux comprendre les attentes du marché du travail – qui évoluent de jour en jour –, de s’informer, d’élargir leur réseau et de se projeter plus sereinement dans leur avenir. C’est également une façon de valoriser les compétences des Libanais en France devant les sociétés françaises et internationales», ajoute-t-elle, interrogée par Ici Beyrouth.
Parmi les étudiants venus chercher des réponses à leurs questions, Gilbert, étudiant en école de commerce et ancien élève de l’USJ. C’est sa première visite au Forum. Il est venu pour établir des contacts et réseauter. «Le marché est tendu. Étant donné que nous sommes des étudiants libanais de base, nous sommes en concurrence fatale avec, surtout, les étudiants français et internationaux. (…) Je pense que cet événement (le FEFL, ndlr) est un propulseur pour aider les étudiants à trouver un stage», explique-t-il.
Pour Dana également, c’est une première au FELF. Elle indique avoir vu la tenue du forum via un post sur Instagram. «J’ai décidé de venir tenter ma chance», dit-elle. Venant de terminer des études d’ingénierie informatique — débutées au Liban et poursuivies en France —, elle «essaye de trouver un CDI pour avoir la chance ou l’opportunité de commencer ma profession ici, à Paris».




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