Les États-Unis sont dans une «position très forte» pour négocier avec l'Iran au moment où une nouvelle session de pourparlers est prévue au Pakistan.
«Je pense que l'on va finir avec un super accord. Je pense qu'ils n'ont pas le choix», a déclaré le président américain, en référence aux dirigeants iraniens, lors d'une interview à la chaîne CNBC.
Une délégation américaine emmenée par JD Vance doit se rendre au Pakistan pour reprendre des pourparlers avec l'Iran, cela alors qu'un ultimatum fixé par Donald Trump avant de reprendre éventuellement les bombardements doit expirer mercredi soir, heure de Washington.
Dans la même veine triomphante, le président américain a affirmé que le conflit était de son point de vue déjà «gagné» et a vanté ses qualités de commandant en chef, allant jusqu'à lancer: «J'aurais gagné très rapidement au Vietnam».
Donald Trump, exempté pour des raisons médicales, n'a pas combattu dans la guerre au Vietnam.
Le président américain a par ailleurs laissé entendre que la Chine, où il doit se rendre en voyage officiel mi-mai, avait aidé l'Iran à reconstituer son stock d'armement.
Les Iraniens «ont probablement un peu reconstitué leurs stocks» depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, a dit le président américain, en ajoutant que les États-Unis avaient «capturé un bateau hier qui transportait certaines choses, ce qui n'était pas très bien, peut-être un cadeau de la Chine, je ne sais pas».
«J'ai été un peu surpris», a-t-il encore dit, ajoutant: «je pensais avoir un accord avec le président Xi (Jinping), mais ce n'est pas grave, c'est comme ça en temps de guerre».
Le 15 avril, le président américain avait pourtant affirmé que Pékin, à sa demande, avait «accepté de ne pas envoyer d'armes à l'Iran».
Il avait auparavant menacé la Chine de droits de douane à 50% sur ses marchandises vendues aux Etats-Unis si Pékin apportait une aide militaire à Téhéran.
AFP



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