Les États-Unis, pays hôte, ne cherchent pas à exclure l’Iran de la Coupe du monde de football 2026, a déclaré jeudi le secrétaire d’État Marco Rubio, après des spéculations sur un éventuel remplacement de l’équipe iranienne.
«Le problème avec l’Iran, ce ne serait pas ses athlètes. Ce serait certaines des autres personnes qu’ils veulent faire venir avec eux, dont certaines ont des liens avec les Gardiens de la révolution islamique», a déclaré M. Rubio aux journalistes.
«Je ne sais pas d’où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l’Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l’Italie prendrait sa place», a-t-il ajouté.
Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne, un conseiller de Donald Trump a évoqué dans le Financial Times l’idée d’un remplacement de l’Iran par l’Italie, non qualifiée pour le tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet.
Des responsables italiens ont toutefois rejeté cette hypothèse, rappelant que la sélection n’a pas obtenu son billet pour la compétition.
M. Rubio a insisté sur le fait que les joueurs iraniens restent libres de participer s’ils le souhaitent.
«S’ils décident de ne pas venir de leur propre initiative, c’est parce qu’ils ont décidé de ne pas venir. Ce qu’ils ne peuvent pas faire, c’est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques.»
AFP
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