Le président ukrainien Volodymyr Zelensky participera mardi matin à une session du sommet du G7 à Évian, en France, a annoncé mercredi Emmanuel Macron.
«C'est très important pour nous parce qu'il faut recréer de la convergence au G7, en soutien à l'Ukraine sur les différents aspects évidemment de la guerre», y compris sur la nécessité de «négociations», a dit le président français lors d'un échange avec la société civile à l'Élysée, dans une allusion aux divergences entre les Européens et Donald Trump sur ce dossier.
Pour évoquer la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël fin février contre l'Iran, les dirigeants de l'Égypte, de l'Arabie saoudite, du Qatar et des Émirats arabes unis seront également «associés» mardi à une autre session du sommet.
La discussion portera sur la fermeture du détroit d'Ormuz, dans le Golfe, qui a «un vrai impact pour nos économies» avec la flambée des prix du carburant, et sur les «négociations sur l'Iran», a expliqué Emmanuel Macron, jugeant «très important» d'essayer «de trouver des voies et moyens de coopération».
Les chefs d'État et de gouvernement des grandes puissances du G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se retrouvent à partir de lundi soir, et jusqu'à mercredi, dans la ville thermale des Alpes françaises, sur les rives du lac Léman.
Après un dîner à sept lundi soir, et ces deux sessions sur les crises géopolitiques au cœur de l'actualité, le «partenariat Nord-Sud» sera à l'ordre du jour le mardi après-midi, a poursuivi le président français.
«On va associer à cette session, outre le FMI, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, des partenaires avec lesquels on a construit cet agenda et qui sont tout particulièrement la Corée du Sud, l'Inde, le Kenya» et «le Brésil», a-t-il détaillé.
Le mercredi, le sommet se terminera avec une session «sur les déséquilibres mondiaux» et «la question de la croissance», qui sera précédée le jeudi 11 juin par un «sommet des convergences» par visioconférence qui inclura aussi la Chine, a encore dit Emmanuel Macron.
«Et enfin on aura une discussion avec des entreprises de la tech», américaines mais aussi d'autres pays, «pour parler à la fois de notre agenda de protection et de régulation et pour parler des questions de souveraineté» et «de cybersécurité liées au numérique», a-t-il conclu.
AFP



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