En pleine guerre au Liban-Sud, certains villages tentent de préserver une vie normale au milieu de l’incertitude. Ici Beyrouth a accompagné vendredi le convoi de l’ONG Nawraj, fondée par Fouad Abou Nader, dans quatre localités de la région: Deir Mimas, Qlayaa, Jdeidet Marjeyoun et Kawkaba.

Depuis Beyrouth, le trajet passe par la Békaa,la route principale de Nabatiyé étant coupée. À l’arrivée, les habitants racontent un quotidien marqué par les bombardements, les drones, les nuits sans sommeil, les coupures d’eau et d’électricité, mais aussi par une volonté constante de rester.

À Deir Mimas, la municipalité reçoit un générateur. À Qlayaa et Marjeyoun, l’aide se concentre sur les écoles et les élèves, alors que l’enseignement est fortement perturbé par la guerre. À Kawkaba, Nawraj lance une nouvelle phase de son projet tournée vers le développement local.

Au-delà de l’aide matérielle, cette tournée met en lumière une réalité plus profonde: dans ces villages du Sud, rester est devenu un acte quotidien de résistance, d’attachement à la terre et d’espoir.

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