Le président de la République, Joseph Aoun, a affirmé avoir choisi la voie des négociations afin d’éviter que le Liban ne sombre davantage.
«J’ai choisi les négociations car je ne pouvais pas rester spectateur pendant que mon pays était conduit vers l’abîme au service des intérêts d’un autre État», a déclaré le chef de l’État. Il a ajouté qu’il se devait «d’entreprendre une démarche capable de mettre fin à la machine de destruction et d’extermination israélienne, de limiter les pertes humaines et les destructions des villages, et de mettre un terme à l’occupation».
Lors d’une rencontre avec une délégation de la Fédération internationale des hommes et femmes d’affaires libanais, mercredi, le président Aoun a estimé que cette démarche bénéficiait du soutien de la majorité des Libanais, y compris au sein de la communauté chiite, «qui a payé le prix le plus lourd des guerres dans le Sud».
«Nous poursuivrons la voie que nous avons choisi », a-t-il affirmé, appelant les Libanais à «préserver leur confiance dans le Liban». «Je suis convaincu que les choses évoluent dans la bonne direction, malgré les obstacles et les difficultés. Rien n’est impossible dans notre dictionnaire», a-t-il ajouté.
Le président libanais a également évoqué sa prochaine visite à Washington et sa rencontre prévue avec le président américain Donald Trump, estimant qu’elle devrait apporter des éléments positifs pour le Liban.
Selon lui, cette visite «traduit l’intérêt américain sans précédent pour le Liban» ainsi que le soutien des États-Unis à «un processus visant à trouver une solution durable aux guerres et aux attaques israéliennes contre le pays», et à parvenir à la stabilité dans l’ensemble du Moyen-Orient.



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