Onze ressortissants indiens se trouvaient à bord du navire attaqué dans le détroit d'Ormuz, a indiqué dimanche New Delhi, au moment où l'Iran et les États-Unis ont repris les hostilités.
«Sur les onze ressortissants indiens présents à bord, dix ont été secourus à ce stade et un ressortissant indien serait porté disparu», a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Des opérations de secours sont en cours, a précisé le ministère.
Le Commandement central de l'armée américaine (Centom) accuse l'Iran d'avoir touché le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote.
Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman, et a causé un incendie à bord, engendrant l'évacuation de l'équipage sur un canot de sauvetage.
Cette attaque est survenue alors que l'Iran a annoncé dimanche la fermeture du détroit d'Ormuz après une nouvelle reprise des hostilités avec les États-Unis, mettant une fois de plus à mal le cessez-le-feu théoriquement en vigueur.
Le ministère indien des Affaires étrangères a qualifié les attaques sur des navires commerciaux de «particulièrement préoccupantes».
«La navigation libre et sans entrave (...) à travers les voies navigables internationales de la région, conformément au droit international, doit être rétablie au plus vite», a-t-il déclaré.
Washington et Téhéran ont signé le 17 juin un protocole d'accord, assorti d'un cessez-le-feu, se donnant 60 jours pour trouver une issue définitive à cette guerre.
Depuis, le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que ce cessez-le-feu était «terminé» en raison des attaques iraniennes contre des navires, tout en autorisant la poursuite des pourparlers.
AFP



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