Le ministre des Affaires étrangères, Youssef Raggi, a affirmé lundi que «le Hezbollah est iranien dans son essence», soulignant qu’il ne se définit pas comme la «résistance libanaise», mais comme la «résistance islamique au Liban», ce qui traduit une doctrine dépassant le cadre national.
M. Raggi a également souligné qu’il était impossible de dissocier les volets militaire et politique du Hezbollah avant son désarmement, estimant que l’armée libanaise disposait des capacités nécessaires et que l’enjeu consiste désormais à étendre son contrôle à l’ensemble du sud du Liban ainsi qu’à l’intégralité du territoire libanais.
Le ministre a par ailleurs réaffirmé sa confiance dans Washington pour garantir le respect des engagements pris par Israël. Il a exprimé l’espoir de voir émerger un Liban «libéré de toute occupation et de toute arme illégale, prospère, démocratique et vivant en paix avec ses voisins et avec le monde entier», soulignant que l’immense majorité des Libanais aspire à la réalisation de cet objectif.



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