Adoptée après une bataille politique acharnée, la loi d’amnistie générale divise le Liban.

Sur les 146 détenus concernés, seuls 57 en bénéficieront immédiatement. Le cheikh Ahmad al-Assir, détenu depuis près de 15 ans, ne sera pas libéré à court terme.

À Saïda, les familles de détenus islamistes dénoncent une loi «injuste» et poursuivent leur mobilisation. D’autres critiques pointent, quant à elles, le risque d’impunité.

Le ministre de la Justice est désormais attendu pour relancer les procès en attente, dont certains sont suspendus depuis plus de 12 ans.

 

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