Le conflit au Moyen-Orient s’est imposé au cœur des débats de l’Assemblée générale de l’ONU. Après le discours de Benjamin Netanyahou, Massoud Pezeshkian a affirmé que l’Iran restait prêt à négocier avec Washington, tout en refusant « le langage de la force ».

Téhéran affirme désormais que la balle est dans le camp de Washington, alors que Donald Trump dit voir deux options : parvenir à un accord ou « anéantir » l’Iran.