Le secrétaire général adjoint de l’ONU aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a souligné mercredi la nécessité d’entendre la position du Liban dans les discussions sur l’avenir de la présence onusienne dans le pays, après la fin du mandat de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul).
À l’issue d’un entretien avec le président Joseph Aoun, M. Lacroix a indiqué que les discussions au Conseil de sécurité allaient s’ouvrir, alors que la situation sur le terrain au Liban-Sud reste «complexe», marquée par la poursuite des activités militaires et leurs lourdes conséquences sur la population.
Il a rappelé que le secrétaire général de l’ONU avait présenté plusieurs options concernant le maintien d’une présence onusienne après la fin du mandat de la Finul, élaborées à partir des échanges avec les autorités libanaises.
M. Lacroix a également indiqué que l’ONU avait pris connaissance de la demande libanaise en faveur d’une prolongation temporaire du mandat de la Finul, soulignant que la position de Beyrouth devait être prise en compte, le dossier concernant directement la sécurité du Liban et le rétablissement de sa pleine souveraineté.