À quelques mois du retrait annoncé de la Finul, l’armée libanaise bénéficie d’un soutien international accru, des livraisons américaines et françaises à la future mission européenne de formation et de conseil. L’objectif est notamment de renforcer ses capacités de surveillance des frontières et de sécurité maritime.


Mais face aux réseaux de contrebande et à la question sensible du désarmement du Hezbollah, l’aide matérielle ne suffira pas. Le défi sera aussi politique: donner à l’armée les moyens d’exercer pleinement l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.