Gebran Bassil tente encore par tous les moyens d’attaquer et d’écarter le commandant en chef de l’armée, Joseph Aoun, dont la présence à la tête de la Troupe renforcerait ses chances d’être élu à la présidence.

Le nom du chef des renseignements militaires, le général Antoine Kahwaji, a été proposé pour remplacer le général J. Aoun qui doit prendre sa retraite en janvier prochain. Un moyen de créer une fissure au sein de la dernière institution étatique encore debout. Cette démarche est critiquée par les milieux souverainistes qui tentent de sauvegarder la Troupe en demandant la prolongation du mandat du général.

Ici Beyrouth a appris de sources sécuritaires proches du dossier que le général Kahwaji a rapidement coupé court à ces tentatives de scission en affirmant son soutien à Joseph Aoun: "Nous sommes avec vous et nous vous soutiendrons à poursuivre votre mission".

Cela constitue un nouveau coup d’épée dans l’eau pour Gebran Bassil, qui ne manque pas d’imagination pour continuer dans sa lancée destructrice du pays, entamée par son beau-père, l’ancien président Michel Aoun.