Dans la perspective de la célébration de la semaine du sourd dans le monde arabe – la dernière semaine d’avril – le Bureau libanais pour la recherche en surdité (BLRS) organise chaque année dans le courant du mois d’avril des activités visant à sensibiliser l’opinion sur des questions en rapport avec le monde de la surdité. Cette année, le BLRS a lancé, en collaboration avec Ici Beyrouth, trois débats axés sur les moyens d’encadrer et de soutenir les personnes atteintes de déficience auditive.

Ce deuxième débat, posté en ligne le samedi 16 avril, met l’accent sur l’importance du travail pluridisciplinaire dans ce domaine. Psychologue clinicienne et présidente du BLRS, Viviane Matar Touma souligne que ce travail multidisciplinaire doit être concerté et englobé les volets médical, paramédical, pédagogique et social. Au niveau du psychologue, son apport a plusieurs objectifs : évaluer la situation d’un enfant sourd en difficulté et l’accompagner sur les plans affectif et comportemental ; assurer l’accompagnement des parents en organisant, notamment, des groupes de paroles ; organiser des formations à l’attention de l’équipe multidisciplinaire, portant sur la métacognition et la prise en charge en milieu institutionnel.

De son côté, Hanadi Hobeika, orthophoniste, définit trois objectifs principaux, entre autres, dans son domaine : évaluation des difficultés au niveau de la communication orale et de l’apprentissage ; la prise en charge pour les troubles de la déglutition et les troubles de l’intonation de la voix ; l’accompagnement des parents pour les inciter à suivre leur enfant dans son parcours.

Enfin, Hala Moufarrej, psychomotricienne, aborde le volet du bien-être corporel, de la connaissance de son corps, la prise en charge des troubles d’équilibre chez l’enfant sourd, et la stimulation de parties du corps dans le but d’amener l’enfant à trouver son équilibre.

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