La scène a quelque chose d’absurde. Désormais, un dirigeant «annoncé» mort doit apparaître en chair et en os, devant témoins, pour prouver qu’il est vivant. Et même cela ne suffit plus. Il y a quelques jours, la rumeur de la mort de Benjamin Netanyahou s’est propagée avec une rapidité saisissante. D’abord diffusée dans des ...