Le Liban a inauguré samedi son premier centre public de traitement des déchets médicaux infectieux à l’Hôpital universitaire gouvernemental de Beyrouth (Karantina), marquant une étape importante vers des pratiques de soins de santé plus sûres et une meilleure protection de l’environnement.
Selon un communiqué du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le centre a été financé par l’Union européenne et mis en œuvre par le Pnud. Il dessert les prestataires de soins de santé à Beyrouth et au Mont-Liban, contribuant ainsi à réduire la pression sur les décharges sanitaires, à limiter les pratiques d’élimination dangereuses et à renforcer les normes de prévention et de contrôle des infections, en particulier dans les hôpitaux publics.
La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Rakan Nassereddine, de la ministre de l’Environnement, Tamara El Zein, de la cheffe de la section Coopération de la délégation de l’Union européenne au Liban, Alessandra Viezzer, ainsi que de la représentante résidente du Pnud au Liban, Blerta Aliko, aux côtés de représentants d’institutions publiques et de partenaires nationaux et internationaux.



Commentaires