Le Pentagone a ordonné à un deuxième groupe aéronaval de se préparer à un déploiement dans la région du Golfe, ont indiqué jeudi plusieurs médias américains, alors que Donald Trump accentue la pression sur l’Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique.
Donald Trump a menacé jeudi l’Iran de conséquences «très traumatisantes» s’il n’acceptait pas un accord sur son programme nucléaire, tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a exprimé un «certain scepticisme» sur les chances de conclure l’accord en question.
«Il faut passer un accord, sinon ce sera très traumatisant, très traumatisant», a déclaré le président américain durant un échange avec la presse à la Maison Blanche, en ajoutant qu’il espérait que les négociations avec la République islamique aboutissent d’ici un mois.
«Je leur parlerai aussi longtemps qu’ils le souhaitent», a-t-il encore dit, en indiquant que faute d’accord, il passerait à la «phase deux», qui serait «très dure» pour les Iraniens.
Le président avait déclaré mardi au média américain Axios qu’il envisageait d’envoyer un deuxième porte-avions au Moyen-Orient afin de se préparer à une intervention militaire en cas d’échec des négociations avec l’Iran.
Un deuxième porte-avions rejoindrait le porte-avions USS Abraham Lincoln, déjà présent depuis janvier dans la région avec ses navires d’escorte, selon la presse américaine.
Selon le New York Times, le porte-avions Gerald R. Ford, actuellement déployé dans les Caraïbes, va être envoyé dans le Golfe pour y rejoindre l’Abraham Lincoln.
Les avions de combat du porte-avions Ford ont participé à l’attaque du 3 janvier contre Caracas, qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro.
Dès mercredi, le Wall Street Journal avait indiqué qu’un deuxième porte-avions pourrait être déployé dans la région, information relayée également par CBS News.
Le déploiement d’un deuxième porte-avions au Moyen-Orient serait une première depuis près d’un an.
AFP



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