Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Joe Saddi, a affirmé mardi que «l’alimentation électrique actuelle ne peut dépasser entre 8 et 10 heures par jour, dans le meilleur des cas», compte tenu des capacités disponibles dans les centrales existantes.
En visite à la société Électricité de Qadisha, dans la région de Bahsas à Tripoli, il a pris connaissance des besoins et des défis techniques et administratifs, notamment le manque de personnel qualifié et les difficultés liées à la facturation, à l’exploitation et à la maintenance.
Sur le court terme, le ministre a indiqué que la priorité consiste à améliorer la collecte des factures, en particulier le paiement des organismes publics, afin de permettre à Électricité du Liban d’assurer la liquidité nécessaire à l’achat de fuel et au fonctionnement optimal des centrales.
À plus long terme, Joe Saddi a évoqué deux axes de travail menés avec des pays du Golfe et des institutions internationales, dont la Société financière internationale (IFC) et la Banque mondiale, pour attirer de nouveaux investissements et renforcer les infrastructures. Il a notamment mentionné un projet de centrale à gaz à Deir Ammar, présenté comme essentiel pour augmenter la capacité de production et stabiliser l’alimentation dans le Nord et à l’échelle nationale.



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