Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans préciser à quelle échéance, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones dans le Golfe.
De précédentes déclarations du président américain dans la même veine ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers.
"La guerre va se terminer bientôt", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique.
Donald Trump a également dit que l'évolution du conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
Le président américain a également menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.
Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5.000 cibles dont plus de cinquante navires iraniens, a annoncé lundi l'armée américaine.
Le président américain a maintenu le doute sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
S'il souhaite ouvertement la chute du pouvoir iranien, ou a minima l'émergence de dirigeants plus alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques du pays et l'empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.
L'armée israélienne a pour sa part annoncé lundi soir avoir lancé une vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran.
Par Par les bureaux de l'AFP à Téhéran, Beyrouth, Jérusalem et Washington.



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