La Maison Blanche a assuré mercredi que les discussions continuaient avec l'Iran pour mettre un terme à la guerre, après que la télévision d'État iranienne a affirmé que Téhéran avait refusé un plan de paix proposé par les États-Unis.
«Les discussions continuent, elles sont productives comme l'a déclaré le président (Donald Trump) lundi», a déclaré lors d'un point presse la porte-parole de l'exécutif américain, Karoline Leavitt.
Elle a toutefois ajouté que le président américain était prêt à «déchaîner l'enfer» sur l'Iran si aucun accord n'était trouvé.
Concernant le Liban, Leavitt a été interrogée sur le soutien des États-Unis à l’offensive israélienne et sur le déplacement de plus d’un million de personnes au Liban-Sud. Sur le premier point, elle s’est dite «pas en position de commenter». Sur le second, elle a assuré que le président Donald Trump est «évidemment préoccupé» et que l’objectif reste «d’éliminer la menace posée par le régime iranien et ses proxies, notamment le Hezbollah». Selon elle, Trump souhaite que cette opération se déroule «le plus rapidement possible au cours des prochaines semaines».
Sur le fameux plan américain en 15 points largement relayé par les médias, Leavitt a remis en question son contenu: La Maison Blanche n’a jamais confirmé l’intégralité de ce plan. Il y a certaines choses vraies, mais certains articles que je lis ne sont pas entièrement factuels».
Interrogée sur la situation en Iran et le changement de régime évoqué par le président, la porte-parole a expliqué que «le leadership entier a été éliminé et personne n’a réellement été vu ni entendu du nouveau dirigeant présumé, donc il y a effectivement eu un changement». Elle a ajouté que Trump souhaite voir à la tête de l’Iran «un dirigeant plus favorable aux États-Unis, prêt à coopérer et à cesser les slogans ‘Mort à l’Amérique’».
Leavitt a également rappelé que Trump reste engagé dans «des discussions productives» avec l’Iran depuis plusieurs jours, ce qui a conduit au report de frappes planifiées contre les infrastructures énergétiques du pays. La porte-parole a précisé que le gouvernement américain ne s’était pas fixé de «calendrier» pour la reprise du trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz.
Enfin, elle a souligné le succès de l’«Opération Epic Fury», qui a permis selon elle de frapper plus de 9.000 cibles ennemies et de réduire d’environ 90 v% les attaques balistiques et de drones iraniens. Le président Trump surveille également l’impact sur les consommateurs américains et s’efforce de maintenir les prix de l’essence «aussi bas que possible».
Sur la fin du conflit, Leavitt a assuré que les États-Unis étaient en avance sur le calendrier» et a présenté les opérations militaires en cours comme un succès majeur.



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