La FINUL dénonce l’interception par l’armée israélienne d’un de ses convois au Liban-Sud
Des soldats espagnols de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) arrivent pour inspecter des chalets, après que l’armée israélienne les aurait piégés et fait sauter à l’aube, en périphérie de la ville d’al-Khiam, dans le sud du Liban, le 31 janvier 2026. ©Rabih Daher / AFP

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) a affirmé mercredi qu’un de ses convois a été intercepté la veille au Liban-Sud par des forces israéliennes près de sa base à Naqoura.

«Le convoi transportait des Casques bleus militaires et civils, ainsi que du personnel contractuel essentiel, depuis Beyrouth jusqu'au quartier général de la FINUL à Naqoura», selon un communiqué de la force onusienne. «Les véhicules portant le sigle de l'ONU ont finalement été autorisés à poursuivre leur route. Cependant, les contractuels locaux ont été contraints de retourner à Beyrouth sous escorte, bien que le convoi ait été préalablement autorisé à circuler librement, et que leur présence avait également été autorisée», poursuit le texte.

«Cet incident n’est pas isolé, des restrictions similaires ont affecté à la fois les Casques bleus et le personnel essentiel qui les soutient. Ces actions soulèvent des inquiétudes quant à la livraison en temps voulu de fournitures essentielles, notamment de la nourriture, du carburant et de l’eau, aux positions de la FINUL», ajoute le communiqué.

Selon la FINUL, «bien que ces difficultés aient jusqu’à présent été gérées, les restrictions continues à la liberté de mouvement risquent de compromettre la continuité des opérations, notamment la capacité des Casques bleus à remplir leur mission de signalement des violations de la résolution 1701».

 

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