Emmanuel Macron recevra mardi le Premier ministre Nawaf Salam
Le président français Emmanuel Macron fait un geste en attendant le président par intérim de la Roumanie pour des entretiens au palais de l’Élysée à Paris, le 19 février 2025, un jour après une réunion avec sept pays européens consacrée à l’Ukraine, dans la conviction que «la Russie constitue une menace existentielle» pour le continent. ©Ludovic Marin / AFP

Emmanuel Macron recevra mardi le Premier ministre libanais Nawaf Salam, a indiqué dimanche l'Elysée, alors que la situation reste très instable au Liban où un cessez-le-feu fragile est entré en vigueur.

«Cette visite sera l’occasion pour le chef de l’État de rappeler son attachement au respect plein et entier du cessez-le-feu au Liban, le soutien de la France à l’intégrité territoriale du pays et aux actions entreprises par l’État libanais pour assurer la souveraineté pleine et entière du pays et le monopole des armes», a souligné la présidence française.

Les deux dirigeants aborderont en outre «le soutien humanitaire aux populations déplacées et la poursuite des réformes économiques et financières indispensables à la consolidation de la souveraineté du Liban, à sa reconstruction et au rétablissement de sa prospérité».

La présidence du Conseil des ministres libanais a annoncé, dimanche, que le Premier ministre Nawaf Salam se rendra mardi au Luxembourg pour rencontrer les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, avant de se rendre à Paris pour s’entretenir avec le président français Emmanuel Macron.

La venue de Nawaf Salam intervient également après la mort samedi d'un Casque bleu français dans une embuscade attribuée au Hezbollah et qui a aussi fait trois blessés.

Dénonçant une «attaque inacceptable», le chef de l'État «appellera les autorités libanaises à faire toute la lumière sur celle-ci, à identifier et poursuivre sans délai les responsables».

«Les soldats de la Finul, qui exercent leurs missions dans des conditions difficiles et appuient l’acheminement de l’aide humanitaire au Sud-Liban, ne doivent en aucun cas être pris pour cible», insiste l'Élysée.

AFP

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