« Ce que dit le FMI n'est pas sacré. » Invité de Maurice Matta, Fouad Zmokhol, doyen de la faculté de gestion de l'USJ et président du MIDEL, pointe la responsabilité de l'État dans la crise libanaise.



Pour lui, c'est l'État qui a dilapidé l'argent des déposants, et c'est donc à lui de trouver la solution, pas seulement de juger la situation. Il défend l'indépendance de la Banque du Liban et met en garde : une Gap Law qui ne préviendrait pas la dissolution des banques reviendrait, de fait, à effacer l'argent des déposants.

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