Banques

Khalaf : combler le déficit financier, c’est enrichir illégalement l’État et la BDL

Le secrétaire général de l’Association des banques du Liban, le Dr Fadi Khalaf, a affirmé qu'« il n’existe pas de véritable déficit à la Banque du Liban, et que toute tentative de combler un déficit financier, qu’il soit artificiel ou réel, constitue un enrichissement illégal de l’État et de la Banque du Liban au détriment des ...

Elie Azzi: l’État doit dire où sont passés les fonds

Effacer l’argent des déposants n’est pas une solution. Avant toute loi, l’État doit dire où sont passés les fonds, enquêter, identifier les responsables et garantir que cela ne se reproduira plus. L’État est comptable de l’argent de chaque citoyen. Sans transparence ni protection des droits, aucun investisseur ne fera confiance au ...

« Légalisation du vol » : Hankach et Khoury tirent la sonnette d’alarme

Dans un climat de controverse croissante autour du projet de la loi sur la résorption du déficit financier (Gap Law) et la restitution des dépôts, les objections politiques et économiques à la version proposée se multiplient, sur fond d’avertissements selon lesquels cette loi, au lieu d’être une solution, pourrait consacrer les pertes ...

Gap Law: bras de fer parlementaire aux lourdes conséquences pour les déposants

Le projet de la Gap Law s’impose désormais dans le paysage libanais à un moment d’une extrême sensibilité. Le pays subit toujours un effondrement dont les responsabilités n’ont pas encore été pleinement établies, tandis que les contours d’une reprise restent flous. Présenté comme un levier destiné à combler le déficit ...

Assaad Mirza: Les fonds des assurances sont menacés

Les compagnies d’assurance libanaises alertent sur leur exclusion persistante des discussions autour de la crise financière et du projet de loi sur la Gap Law. Refusant de voir leurs ressources dilapidées, le président de l’Association des compagnies d’assurances au Liban (ACAL), Assaad Mirza, a engagé des discussions avec les ...

Aref Saadeh: L’État fuit ses responsabilités

Le secrétaire-général du Syndicat des restaurants et des pâtisseries, Aref Saadeh, a expliqué que la dette existante et l’ensemble du déficit relèvent de la responsabilité de l’État, bien que ce dernier tente de faire porter ce fardeau aux déposants et aux banques.

Pourquoi le Parlement doit rejeter la Gap Law?

Le projet de loi dit de la « Gap Law », présenté comme une réponse technique à l’effondrement financier du Liban, ne peut être traité comme un texte ordinaire. Il engage l’avenir économique, social et institutionnel du pays, redéfinit les droits de propriété, reconfigure les rapports entre l’État, les banques et les citoyens, et ...

Fady Hanna: La Gap Law ne passera pas!

Le président de l’Ordre des ingénieurs, Fady Hanna, est catégorique: aucune loi ne sera acceptée sans garantie des fonds syndicaux, des caisses de retraite et de la Caisse de solidarité. Ce projet de loi n’apporte aucune solution, il transforme des droits acquis en obligations sans valeur et fait porter aux travailleurs une ...

Bechara Asmar: les travailleurs et les syndicats sont les grands oubliés de la crise

La question de la responsabilité de l’État vis-à-vis de la crise reste entière, notamment face aux 16,5 milliards de dollars dus à la Banque du Liban. Sans cadre légal clair, sans équité et sans responsabilisation, aucune loi ne pourra s’appliquer durablement ni restaurer la confiance, d’après Bechara Asmar, président de la ...

« Gap Law » : une application rétroactive jugée illégale

Le président de l’Association économique libanaise (LEA), Mounir Rached, estime que la proposition du gouvernement dans le cadre de la loi sur le déficit financier — notamment son application rétroactive — constitue une mesure illégale. Sont visés en particulier la récupération des intérêts perçus, le remboursement des dettes au ...