Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Claude Ghanem, a déféré un commandant du Hezbollah, Yasser A., surnommé «Hajj Alaa», devant le premier juge d'instruction militaire de Beyrouth dans l'affaire du réseau clandestin pro-Assad au Akkar, après l'avoir inculpé, ainsi que 11 autres personnes, de terrorisme, selon des médias locaux.
Parmi les personnes poursuivies figurent «Hajj Abou Hussein» et «Hajj Samer», dont les identités n'ont pas encore été établies à ce jour. Un militaire de la Sécurité de l'État a également été inculpé pour violation des instructions militaires.
Les enquêtes ont confirmé que le réseau clandestin a suivi des entraînements dans des camps du Hezbollah dans la Békaa.
Les renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI) avaient démantélé début septembre au Akkar un réseau clandestin pro-Assad, qui préparait des opérations de l’autre côté de la frontière contre le nouveau pouvoir syrien, en partenariat avec un ancien général syrien exilé, avec Bachar el-Assad, à Moscou.