Tatouage

Le tatouage, entre cri silencieux et œuvre assumée

De l’article précédent, nous avons pu comprendre le tatouage comme une parole qui n’a pas trouvé son canal parce que certains contenus psychiques résistent à la narration, tels qu’un trauma non métabolisé, un deuil qui ne se dépose pas, une histoire familiale qui ne se dit pas, un secret dont la mise en mots semble dangereuse. Le ...

Le tatouage comme écriture épidermique du sujet

On aurait peut-être tendance à croire que le tatouage commence avec un motif et s’achève devant un miroir. Alors qu’il a existé bien avant l’image, dans un héritage collectif où marquer le corps n’avait rien de décoratif. Dans de nombreuses sociétés, l’inscription cutanée a servi d’attestation en accompagnant un passage, en ...