Les attaques contre les navires et les infrastructures ukrainiennes ravivent les inquiétudes autour de l’approvisionnement en blé au Liban.

À la disponibilité des céréales s’ajoutent les risques liés à la hausse des coûts de transport, d’assurance et de carburant.

Si les perturbations se prolongent, la pression pourrait se faire sentir sur la farine, puis sur le prix du pain.

Une crise en mer Noire pourrait-elle devenir une nouvelle charge pour le consommateur libanais?

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