Résignés par la lenteur du processus politique ou convaincus d’être inéligibles à la future loi actuellement en débat au Parlement, des Français continuent d’aller en Belgique pour bénéficier d’une aide à mourir, même s’ils préféreraient que ce soit en France. Marc (qui n’a pas voulu donner son nom) a rencontré un médecin ...