Tom Barrack est donc reparti comme il était venu. Avec les mêmes incertitudes et les mêmes atermoiements. L'émissaire américain a dû s'arracher les cheveux (façon de parler) devant la coupable insouciance constatée. La patate chaude du désarmement est officiellement refilée. «C’est une affaire interne. Les États-Unis ne ...