Le même jour, le Fonds monétaire international scelle un accord avec le Liban, et l’Arabie saoudite et le Koweït annoncent le retour de leurs ambassadeurs respectifs à Beyrouth. Une deuxième chance est aujourd’hui donnée au pays du Cèdre, fragilisé par une crise économique et financière sans précédent. Ce n’est pas un hasard que ...