Dès les premières menaces de guerre sur la banlieue sud de Beyrouth il y a quelques semaines, l’inquiétude des Libanais pour leur “sécurité médicamenteuse” s’est accrue. Craignant une pénurie prolongée si le conflit s’enlisait, ils se sont rués vers les pharmacies pour constituer des stocks de médicaments. Ils ne veulent pas ...