Le relèvement potentiel de l’âge légal de la retraite à 66 ans, envisagé par le gouvernement de Nawaf Salam, s’inscrit dans une logique de réformes structurelles attendues par le Fonds monétaire international.

Mais en l’absence de dialogue social et de mesures concrètes pour protéger les salariés, comme l’adaptation des conditions de travail, le maintien dans l’emploi et la revalorisation des parcours, cette réforme pourrait accentuer la précarité plutôt que renforcer la stabilité du système.

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