Le Qatar, médiateur à la mode paradoxe
Trêve pour l’Iran. Piège pour le Liban.
Ils n’ont pas attendu vendredi. Les deux présidents, Trump et Pezeshkian, ont signé le mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis, pour lui donner plus de solennité.
En publiant son contenu, les Américains ont voulu essentiellement rassurer leurs alliés et leur opinion publique. Une manière de dire, non! Cette guerre ...
Golfe: la Chine fait les yeux doux!
Pipelines : nerfs de la guerre, guerre des nerfs
Les désastreuses «victoires» du Hezbollah!
Le Hezbollah se bat. Mais pour qui? Certainement pas pour le Liban. Depuis le 8 octobre 2023, des villes entières ont été rasées, plus d’un million de Libanais jetés sur les routes, et le drapeau israélien flotte sur le Château de Beaufort. Pendant ce temps, Téhéran, ...
Liban-Hezbollah: La Syrie, le retour?
Une petite phrase presque noyée dans le flux des catastrophes de l’actualité. Dans une interview à NBC diffusée dimanche, Donald Trump a déclaré : «La Syrie fait un très bon travail pour se remettre sur les rails. Elle a un très bon dirigeant. Et il serait ravi d’apporter son aide au Liban. Voilà, voilà. Comprendre, entrer dans la ...
Le modèle bosnien applicable au Liban?
Il y a trente ans, l'Europe regardait les Balkans brûler et se demandait comment on recolle les morceaux d'un pays fracassé par la guerre. Aujourd'hui, c'est le Liban qu'on regarde, avec la même question et le même embarras.
La guerre de Bosnie-Herzégovine a fait près de 100.000 morts, dont la moitié étaient des civils, et produit deux ...
Détroits: Celui qui tient le passage, tient le monde
Liban: Les innombrables et fausses «victoires» du Hezbollah
Il faut rendre justice au Hezbollah: rares sont les organisations qui accumulent autant de «victoires» avec une telle constance. Depuis 26 ans, les Israéliens étaient de l'autre côté de la frontière. Grâce au Hezbollah, ils ont fini par revenir au Liban. Le drapeau israélien flotte ...
Bab El Mandeb : Le détroit de l’angoisse
Trente kilomètres de large. Et pourtant, ce petit bras de mer entre le Yémen et Djibouti tient en otage 12% du commerce mondial. Pétrole, gaz, céréales, conteneurs, tout passe par là. Et aujourd'hui, Téhéran menace d'en faire un deuxième front après Ormuz.