Venise, juin 1893. Entre les reflets tremblants du Grand Canal et les ombres inquiétantes des palais décatis, Piotr Ilitch Tchaïkovski s’efface. Quelques mois à peine avant sa disparition, le compositeur traverse la ville flottante en silence, dans un exil intérieur où s’entremêlent douleur, désir et pressentiment du néant. C’est ...