Si j’étais à la place des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, j’aurais réclamé la signature d’un accord de capitulation plutôt que d’un simple accord de paix, tant l’humiliation est devenue permanente, à chaque cycle d’escalade militaire qui transforme Dahyé en cible récurrente. Il ne reste ni immeubles épargnés, ni ...